LES FILLES GINGER | RENCONTRE AVEC SHANICE

Rencontre avec Shanice modèle Ginger Box Mars

On vous présente Shanice, notre second modèle de mars. Danseuse au Crazy Horse, cette boule d'énergie nous raconte sa passion pour la danse, le poulet frit et le cinéma. Une interview vibrante!


Shanice, peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

Je m’appelle Shanice, j’ai 29 ans. J’ai commencé la danse à l'école de comédie musicale de Paris. J’avais alors 22 ans et aucune notion en danse, mais je fantasmais déjà sur le Crazy Horse!

À 26 ans, j’ai passé l’audition et j'ai été prise.

 

Ton péché mignon ?

Les éclairs au chocolat! Une année, pour Halloween, avec une amie, on a testé tous les éclairs de toutes les pâtisseries de la rue des Martyrs.


Shanice modèle de mars Ginger Box

Tu as posé pour Ginger à l’occasion de notre box de mars. On te voit porter notre modèle à facettes, quel rapport entretiens-tu avec ton corps?

Avant mes 15 ans, j’étais assez maigre et c’est les mots qu’on pouvait employer à propos de mon corps qui me faisaient complexer. Mon corps a changé à l'adolescence, et quand j'ai commencé la danse. Mes muscles se développaient.

Aujourd’hui, j’approche la trentaine et je vois que mon corps se transforme encore. Surtout depuis que la pandémie a stoppé mon travail. Je ne fais plus autant de sport qu’avant, je n’ai plus du tout le même rythme et pourtant j’ai gardé le même appétit! Je dois donc faire beaucoup attention si je veux maintenir mon physique de sportive et penser à deux fois avant de manger une pizza! C’est très frustrant puisque c’est ma vie de bouger, manger...croquer la vie à pleines dents. Mon corps fait partie de mon travail ! Je dois donc y faire attention.

 

Qu’est-ce qui selon toi peut aider une femme à aimer davantage son corps?

Connaître son corps et savoir mettre en valeur ses atouts! Se concentrer sur ce qu’on aime chez soi. Ça vient aussi beaucoup avec les années.



C’est quoi pour toi être féminine?

Pour moi la féminité, c’est une force de caractère, une présence, un aura.

Ma mère avait une vision clichée de la féminité du fait qu’elle était mannequin.

Quand j'ai vu les danseuses du Crazy arriver dans les loges pour la première fois, elles dégageaient une présence et une assurance impressionnantes et j'ai pris conscience que la féminité allait au delà de l'apparence.



Les collants ça évoque quoi pour toi?

Parfois c'est le vêtement qui demande un collant. (Et la météo aussi!) Le collant c’est un accessoire de mode, c’est ce qui va pimper ta tenue.

J’en porte de très différents, en passant par de la résille pour mes soirées d’animation en boîte de nuit, à du collant fin, uni quand j’ai envie d’enfiler une grande chemise et de montrer mes jambes.  

 

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton quotidien?

Paris! J’adore les petites ruelles en pavés où on peut se balader à pieds, sans la foule et sans circulation.

Il y a un côté nostalgique, on ressent le passé et l’histoire.



Le truc le plus fou que tu aies fait ou que tu aimerais faire?

À 19 ans, j’ai fait le tour de France en stop : 15 jours avec une amie et 15 jours toute seule.

J’ai rencontré des gens accueillants et curieux de savoir pourquoi je faisais ça! Je me suis rendue compte que la France était beaucoup plus généreuse que je ne le pensais.

On vivait aux grés des rencontres. On était hébergées chez des inconnus, pas d’applis de location, que du bouche à oreille et des rencontres fortuites.


Ton dernier geste pour la planète?

Je ne m’habille presque qu’en fripe! J’aime beaucoup ce qui est timeless. Aucune friperie ne me résiste et on a le choix à Paris :)

Sinon j’inclus de plus en plus de produits durables dans ma routine comme la coupe menstruelle, les pads pour me démaquiller ou les pailles en inox pour ma passion bubble tea.

 

Tes sources d’inspiration? (compte Insta, livres, artistes, etc.)

Je suis passionnée de cinéma, je voulais d’ailleurs devenir réalisatrice quand j’étais jeune. J’aime beaucoup l'étrange et les artistes qui nous font rêver, voyager.

J’apprécie énormément l’esthétisme et le côté burlesque qu’on peut retrouver dans les premiers films de Tim Burton. Mais aussi les films d’Alejandro Jodorowsky, de Terry Gilliam et Jean-Pierre Jeunet.

Eartha Kitt, a été une grande influence pour moi également. C’est un sacré personnage, haut en couleur, qui me fait vibrer par son côté provoc' et dans son jeu. On a cite rarement en tant qu'icône mais elle fait partie des artistes qui devraient être mentionnées quand on parle de sensualité exacerbée.

Les beaux livres pour enfants sont également mes références comme les récits de Béatrix Potter, les contes des frères Grimm, mais aussi Les Fables de La Fontaine!